DIVINES ET LIBERTINES.

Mélanie, au club libertin La Chrysalide, oublie son mari et ses conviction hétéros dans les bras d'une troublante lesbienne...

 Mélanie est profondément émue, jamais on ne l’a contemplé avec un tel désir, jamais on ne lui a parlé avec une telle extase. Elle aussi se met à la dévisager avec admiration, brusquement
fascinée par cette bouche pulpeuse comme un fruit exotique qui, si prés, est une irrésistible tentation. Jamais elle n’a vu des lèvres aussi délicieusement
charnues, cette bouche lui paraît la plus belle et la plus attirante de toutes.
De nouveau, elle sent son cœur défaillir, son corps s’enflammer, transportée
par cette même sensation inconnue, un mélange de curiosité intense et de fougue
bouillonnante qui lui donne envie d’aller jusqu’au bout. C’est là un élan
spontané et irrationnel contre lequel elle ne peut rien, comme si son corps
avait sa propre vie et ses propres exigences. Sans réfléchir elle se jette dans
les bras de son amie, cherche sa bouche. Leurs lèvres se soudent l’une à
l’autre, fébriles, affamées, se dévorant avec une frénésie qui les fait gémir
fortement. Leurs langues se trouvent aussi vite, entament une folle course
poursuite, se sucent, s’entortillent, s’arrêtèrent un instant pour se lécher
lentement et longuement avant de reprendre leur course effrénée. Pour l’embrasser, Catherine se couche sur elle, plantant un genou entre ses cuisses. Mélanie l’attire sur elle, forçant leur corps à entrer en contact étroit. Elle ouvre
soudain les yeux et, comme revenant à elle, la repousse légèrement pour la
regarder avec intensité.

- Catherine, tu me rends folle !
s’extasie-t-elle d’une petite voix tremblante.

Elle la fixe, grave, affichant une expression presque douloureuse.

Catherine, n’y tenant plus, plonge soudainement sa main dans l’entrejambes de Mélanie qui, sans qu’elle le veuille, écarte d’office les cuisses.

Là, sa chair est encore plus douce, ferme et veloutée, avec des muscles qui se raidissent nerveusement sous la caresse.
Catherine prend un plaisir ineffable à laisser errer ses doigts à l’intérieur,
poussant plus loin son exploration. Elle gémit de bonheur en constatant que sa
petite culotte est déjà trempée.

Sadique, elle y appuie davantage la main, poussant sur le tissu humide qui se colle davantage sur le sexe trempé. Ecartant délicatement le slip tout maculé, elle joint un instant sa bouche sur la toison pubienne avant de plonger dans l’orifice béant. Elle cherche du bout de la langue le clitoris qu’elle constate tout gonflé, dressé, raide et juteux. Elle se met à le titiller sournoisement tandis que son doigt joue toujours à monter et à descendre le long de son gouffre intime.

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Ven 10 nov 2023 Aucun commentaire