Lundi 1 janvier 1 01 /01 /Jan 06:08

04-199x300 dans Le Lagon du Vice. Aventure extra-conjugale pour une superbe femme prise au piége d'une passion interdite... LE LAGON DU VICE : Christine est une femme comblée, profitant de sa lune de miel dans l’un des plus beaux lagons de la Polynésie Française. Mais les vacances paradisiaques vont prendre une tournure aussi inattendue que sensuelle lorsqu’un ami de son mari, le beau et mystérieux Benoit, milliardaire cynique et libertin, va user de tout son charme pour la corrompre…

SYNOPSIS dans SYNOPSIS photos-2012_9-1024x524

Helen refit surface et, de l’eau jusqu’à la taille, réajusta son masque. Son mari émergea derrière elle, déplaçant d’un geste vif son tuba.

- As-tu vu cette murène, ma chérie ?

Elle hocha la tête, souriant derrière son masque et levant le pouce en guise de joie. Elle s’enfonça dans l’eau, les bras collés au corps et évoluant gracieusement grâce à un souple battement de ses palmes. Jean-Louis, son mari, tenta de la suivre, perdant vite du terrain.

Il sortit la tête de l’eau, la cherchant des yeux. Devant lui s’étendait une longue plage de sable fin qui, sous la réverbération du soleil, semblait parsemée de pépites d’or éblouissantes. Aveuglé, il cligna des yeux avant de se retourner. Son regard se porta ensuite sur le catamaran. D’une longueur de vingt mètres, il brillait à la surface de l’eau émeraude, flottant tranquillement à proximité de la passe.

Le skipper dont ils avaient loué les services avait jeté l’ancre il y’ a deux heures, passant sans encombre dans l’étroit chenal naturel qui traversait la barrière de corail. Aussitôt, Helen s’était vite équipée pour explorer les fonds marins du lagon, et c’est de mauvaise grâce qu’il l’avait suivie. Il répugnait tout effort physique, mais pour une fois il ne regrettait pas son choix.

C’était une magnifique journée, l’eau était agréable, d’une limpidité incroyable, et il ne pouvait qu’apprécier tous ces éléments favorables qui rendaient chaque minute unique et magique. Il nagea paresseusement, perdu dans ses pensées, quand un mouvement furtif sur sa droite attira son attention. Avec soulagement, il aperçut sa femme qui se dirigeait vers les récifs. Il prit la même direction, mettant toute son énergie pour la rattraper. Sous lui, la végétation alternait algues et récifs de coraux. Enfin, les jambes magnifiques de sa femme apparurent dans son champ de vision. Il ne l’aurait jamais rejointe si elle n’était pas restée immobile.

Elle l’aperçut et désigna avec excitation une immense raie manta qui effleurait le fond de l’eau, se déplaçant avec lenteur. A son tour, Jean-Louis ne bougea plus. Il se laissa flotter, observant le plus longtemps possible la raie qui s’éloignait tranquillement. Helen était ravie, ses yeux étaient plissés d’une joie enfantine. Elle adressa un clin d’œil complice à son mari, puis se dirigea vers le catamaran. Jean- Louis, malgré ses efforts pour la talonner, se laissa encore distancer. Les muscles de ses cuisses le tiraillaient, il n’en pouvait plus. Il fut heureux de nager enfin le long du bateau. Benoit les accueillit avec chaleur.

- Mes amis, après l’effort le réconfort. Votre gendre va rentrer davantage dans vos bonnes grâces lorsque vous verrez ce qu’il vous a préparé à manger. L’odeur à elle-seule est un vrai supplice, je ne cesse de saliver depuis votre départ. »

- Il faut bien lui reconnaître quelques mérites, dit Jean-Louis. Pour ce qui est de la cuisine, je lui fais entièrement confiance.

- Tu peux lui faire également confiance sur tout le reste, déclara gaiement une superbe jeune femme qui, adossée au bar, grignotait des pistaches avec gourmandise.

Christine, vingt trois ans, affriolante dans un maillot une pièce qui mettait en valeur une silhouette souple et gracile, aurait pu en tenue légère être photographiée pour un magazine de charme et assurée de son succès. Même constat pour sa mère, Helen, qui n’avait rien à lui envier. Toutes deux étaient de très jolies femmes, leur filiation ne faisait aucun doute, avec trop de ressemblance dans les traits du visage et une silhouette identique. Lorsque la mère et la fille se promenaient bras dessus bras dessous sur la plage, elles attiraient les regards à la fois amusés et admiratifs de tous les hommes qu’elles croisaient. Helen retrouva sa fille et l’embrassa tendrement.

- Jamais nous n’oserions mettre en doute les qualités de Patrice. C’est un jeune homme plein de ressources.

- Tout à fait d’accord avec vous, approuva une voix enjouée.

Patrice était entré silencieusement dans le salon et les observait avec un sourire timide. C’était un beau garçon aux cheveux coupés très courts, au visage doux et aimable. Grand et mince, il avait un regard direct et sincère qui inspirait d’emblée sympathie. Chef-cuisinier dans un restaurant huppé de la Riviera, il se sentait malgré tout mal à l’aise en compagnie de Jean-Louis Bernier et de sa femme, tous deux propriétaires d’une chaîne de Casino sur la Côte d’Azur, et heureux possesseurs d’une des plus belles collections d’anciennes voitures de luxe qui leur permettaient de rafler tous les prix.

Patrice, issu d’une famille ouvrière, demeurait facilement impressionné devant une telle débauche de signes extérieurs, et tous les efforts de Christine pour l’intégrer dans sa famille ne pouvaient rien y changer. Même Helen l’avait accueilli à bras ouvert, maternelle et chaleureuse, car pour elle seul comptait le bonheur de sa fille, et peu importe les origines de son futur beau-fils.

Mais Jean-Louis se montrait toujours froid et réticent, ne cessant de le piquer pour lui montrer qu’il ne serait jamais à sa place parmi eux. C’était un despote autoritaire et borné, intransigeant, incarnant fermement les valeurs et la morale d’une noblesse qui tient à ses prérogatives. C’est de son air éternellement bougon qu’il s’adressa à Patrice :

- Ces femmes ne cessent de vous prodiguer mille louanges, mon garçon ! Je ne sais pas si vous en êtes vraiment digne !

Patrice, pris au dépourvu, se mit à rougir.

- J’essaierai de ne jamais les décevoir.

- Si on veut réussir dans la vie il ne faut pas se contenter d’essayer, mon garçon !

- Oh, papa, arrête de le taquiner ! le défendit Christine avec une moue boudeuse.

Elle enlaça son mari avec un air protecteur, jetant à son père un regard plein de défi. Agacé, il haussa les épaules avec résignation, se tournant vers le docteur Winns.

- Vous voyez, c’est ça la nouvelle génération. Ce sont les femmes qui portent le pantalon ! »

Son visage se rembrunit. Souvent, il se heurtait à sa fille, une vraie révoltée, refusant l’autorité et s’enflammant pour ses rêves de jeune écervelée qui veut changer le monde, rester libre et indépendante. Il se demandait si son intérêt pour ce jeune homme faible et stupidement idéaliste n’était pas exclusivement guidé par un sentiment de rébellion, juste pour le contrarier.

Si tel était le cas, c’était réussi.

De son côté, Christine en voulait aux deux hommes de l’énerver autant. A son père de se montrer toujours aussi condescendant, prenant plaisir à rabaisser son gendre. Et elle en voulait autant à son mari de se montrer si malléable, baissant l’échine et ravalant toute dignité à se laisser ainsi marcher sur les pieds. Même leur mariage, la semaine dernière, avait été à cause de cela un vrai désastre. Un bras de fer perdu d’avance, où son père avait pris d’emblée les rênes sur tous les préparatifs, de A à Z, avec cette autorité naturelle qui le caractérisait tant. Le pouvoir de l’argent… Et Patrice et ses parents n’avaient fait que subir, pauvres petits pions impuissants dans une spirale qui les avait broyés. Et, comble de l’horreur, c’est Jean-Louis qui avait décidé aussi de la destination de leur voyage de noces, sur son catamaran, en leur compagnie et celle d’un ami de la famille, Benoit Attal, PDG d’un des plus grands laboratoires pharmaceutiques de France.

Là, les limites étaient dépassées. Christine, dès leur retour en France, était décidée à remettre les pendules à l’heure et échapper à l’emprise de son père. Puisque son mari était incapable de faire preuve de fermeté, c’était à elle de prendre cette décision.

Son père, de son regard perçant, ne cessait de l’observer. Comme cherchant à lire dans ses pensées, pour mieux la contrôler. Il se laissa distraire lorsque sa femme installa l’apéritif. Les trois hommes s’installèrent dans des fauteuils profonds disposés autour d’une table basse en crstal. Le salon était luxueusement meublé, décor high tech avec un sentiment d’espace et de confort qui ne laissait en rien supposer l’intérieur d’un bateau.

De grandes dimensions arrondies, aux couleurs chaleureuses et une forte présence de verre ciselé qui transpire le luxe Sa femme les servit en silence, puis descendit pour se changer. Jean-Louis la suivit un instant du regard, puis reporta son attention sur Benoit.

- Merci encore, cher ami, de nous avoir servi de guide aujourd’hui. Jamais nous n’aurions pu trouver cette île sans votre aide.

- Le plaisir fût pour moi.

- Alors trinquons à cette belle journée.

Ils levèrent leur verre. Patrice but une gorgée avant de se lever.

- Excusez-moi, je vous abandonne un instant.

Il se dirigea vers la cuisine. Jean-Louis le regarda s’éloigner avec un air de mépris.

- Gentil, ce garçon, mais il n’a rien d’un battant, j’espère que ma fille s’en rendra vite compte…

C’est un murmure, pour éviter que Christine n’entende. Elle venait d’entrer et jeta un regard hautain à Benoit. Celui-là, elle ne pouvait pas le sentir. Grand, musclé, mal rasé, il avait plus l’air d’un mauvais garçon qu’un millionnaire. Des yeux sombres et perçants, pleins d’ironie et d’assurance, une bouche sensuelle et moqueuse. Il se la jouait voyou et baroudeur, à pratiquer sports extrêmes avec une aisance déconcertante, tout cela pour impressionner les filles qui bavaient devant lui. Célibataire, il sautait sur tout ce qui bougeait, avec la rapidité d’un requin.

Elle le toisa de haut en bas avant de s’asseoir. Patrice réapparut en même temps.

- Alors, de quoi parliez-vous ? s’enquit-il gaiement.

- Jean-Louis ne cessait d’énumérer toutes vos qualités. Vous l’avez dompté, cher Patrice.

Ce dernier sourit jusqu’aux oreilles.

- J ‘en suis heureux.

Christine lança à Benoit un regard assassin. Elle n’était pas dupe, connaissant parfaitement son père pour savoir qu’il était bien incapable de complimenter Patrice. Bernier se tourna vers son gendre, tout jovial.

- Alors, quand est-ce que vous me ferez l’honneur d’être grand-père ? Pour ma femme, ce sera un vrai bonheur.

Encore un mensonge ignoble. Helen, de noblesse américaine, était une femme coquette et superficielle qui usait de tous les stratèges pour se rajeunir. Alors l’envie d’être grand-mère était certainement son plus grand cauchemar.

Et Patrice, tout naïf qu’il était, se laissait abuser.

Surpris, il se mit à balbutier :

- Je ne sais pas… On y pense, on y pense…

- Pensez-vite, j’aimerai être grand-père avant ma retraite, et Dieu sait qu’elle approche à grand pas !

Il rit de ses propres paroles, emporté par sa bonne humeur excessive.

Rigolant

Jamais un repas ne lui parut aussi long. Benoit bouillait d’impatience, perdu dans ses fantasmes. Son regard brûlant de fièvre caressait Christine. Elle était si fraîche et si délicieuse, mais tellement inaccessible. Et c’est cela qui l’émoustillait. Christine était tellement différente des autres filles qui se pâmaient devant lui, si faciles, si fades… Mais, bientôt, il la posséderait, lui ferait ravaler ses airs hautains et coincés, la ferait hurler de plaisir comme une chienne en chaleur. Elle obéirait à toutes ses exigences, céderait à tous ses caprices.

Elle deviendrait son esclave, son jouet.

Il frissonna, ferma les yeux de plaisir. Impatient, il dévora son dessert, et poussa un soupir de soulagement lorsque Verdier avala sa dernière bouchée. Enfin, il sortit du salon pour récupérer ses affaires de plongée. Le strict minimum. De quoi nager jusqu’à la plage de sable fin, se mettre à l’ombre d’un palmier et piquer une sieste bien méritée. Avec sa femme. Helen, après avoir desservi la table, disparut à son tour, sautant dans l’eau avec un grand bruit d’éclaboussure. Son corps fendait l’eau d’émeraude dans un crawl parfait.

- Je vais faire le tour de l’ile en bouteille, dit Patrice à sa femme. Tu viens ?

- Après manger ? Ce n’est pas trop prudent.

- Je ne descendrai pas trop. De toute façon, le lagon n’est pas trop profond.

- Après, peut-être… Là, j’ai plutôt envie de me reposer dans notre cabine.

- Bon, j’y vais tout seul.

- Sois prudent.

Ils échangèrent un bref baiser.

Benoit, assis sur un large fauteuil en cuir, faisait semblant d’être plongé dans son journal. Celui-ci, ouvert à hauteur de son visage, dissimula le sourire satisfait de Benoit. En silence, il jubilait. C’était la première fois qu’il allait se retrouver seul sur le bateau avec Christine. Sa seule et unique occasion de la séduire. Il en frissonna de plaisir.

 

Christine, assise sur le lit, ouvrit le tiroir de la table basse pour en sortir un livre. Elle s’était totalement dévêtue avant de mettre un maillot de bain. Elle ouvrit le placard, hésitant sur l’un des nombreux maillots qu’elle possédait, lorsque la porte de sa cabine s’ouvrit en grand, laissant apparaître Benoit qui, d’un geste impérieux, la referma derrière lui, s’y appuyant en croisant les bras.

- Alors, Christine, en forme pour une petite sieste crapuleuse ?

Sa voix était étrangement rauque, et elle remarqua le voile de ses yeux troubles. D’instinct, elle croisa ses mains sur son sexe, prenant un air choqué.

04-199x300 dans Le Lagon du Vice.

- Ne vous gênez surtout pas ? Dehors, ou je me met à hurler ! A SUIVRE...

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Par nicogarner - Publié dans : Histoires Erotiques. - Communauté : Sexe Passion
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Lundi 1 janvier 1 01 /01 /Jan 05:58

La nuit de Lesbos.

 

Mélanie mène une vie sage et rangée auprès de ses enfants et de son mari, dans une triste routine qui lui semble normale, comme l’exigent ses croyances catholiques et son éducation pieuse. Une nuit, à titre exceptionnel,
elle est invitée à une grande soirée mondaine, fréquentée principalement par la communauté homosexuelle. Mélanie y fera la connaissance de Catherine, militante
lesbienne exaltée, qui tombera follement amoureuse d’elle.

Entre femmes

A son tour, Mélanie finira par succomber à cette passion dévorante, une liaison qui ouvrira de nouvelles perspectives dans la vie terne de la jeune femme, lui redonnant goût à une liberté trop vite perdue.

Elle en négligera son rôle d’épouse et de mère, affichant vite un besoin d’indépendance, mais assumant plus lentement son homosexualité, un choix difficile qui ne sera pas sans conséquences…

 

Se tenant par la main, le cortège extravagant, regroupant toutes sortes de personnages hilares et extravagants, continue de courir en riant, longe les haies de palmiers, saute les barrières de fusains panachés, dévale les marches qui mènent à la piscine. De nombreuses personnes s’y baignent déjà, s’éclaboussant avec joie, les invitant à les rejoindre.

Indifférente, la farandole rejoint l’immense villa de style colonial,
pénétrant par une entrée annexe, pour se perdre dans d’interminables couloirs.
Mélanie est essoufflée mais, entraînée par la vague humaine, est obligée de
suivre. Dans un virage à angle droit la file se déporte, Mélanie lâche prise et
se retrouve éjectée sur le côté. Elle évite de justesse la chute brutale grâce
à Catherine qui la retient. Le temps de se retourner et déjà le cortège a
disparu, les rires se font plus lointains. Elles se retrouvent seules dans une
grande chambre luxueuse, sans trop savoir comment elles ont pu atterrir ici.

- Et bien, charmant programme, toute seule avec
toi dans une chambre !

Mélanie, confuse, ne dit rien.
Elle trouve la situation embarrassante, déplacée même… Catherine, au contraire, semble carrément se satisfaire de la situation.

Mélanie tourne vite la tête pour dissimuler son embarras.

- Bon, on ne va pas s’éterniser ici.

Elle fait mine de quitter la pièce mais Catherine la retient avec fermeté.

- Attends, rien ne presse. Reprenons notre souffle.

Soumise, Mélanie lui obéit. Elle se sent étrangement nerveuse, sensible à la puissante aura sexuelle qui émane de cette femme.

Catherine possède une vitalité sauvage qui semble crépiter de
tous les atomes de son corps, comme une surcharge électrique. Elle se déplace
avec assurance, la guidant d’emblée vers un canapé. Aucune résistance n’est
possible. Tout chez elle est autorité, arrogance aussi, épaules en arrière pour
mettre en évidence ses seins lourds qui oscillent de manière aguichante, et
tête haute. Elle est peu vêtue, moulée dans une robe noire qui souligne toutes
les courbes de son anatomie. Elle est presque indécente, sexy, et Mélanie
constate brusquement avec effroi qu’elle est en train de la déshabiller des
yeux comme un homme le ferait, avec désir. Elle se sent très attirée par cette
femme et cette constatation lui coupe soudain les jambes. Elle vacille, prise
d’un vertige. Elle ne comprend pas ce qui lui arrive, bouleversée par une
intense émotion qui l’étreint et la fait suffoquer. La tête lui tourne, elle ne
tient pas l’alcool qui fait apparemment mauvais ménage avec son tempérament
trop émotif. On ne l’y reprendra plus. Puis le temps est lourd, une chaleur
étouffante, presque orageuse…Catherine la regarde avec inquiétude, s’arrête à
son tour. Elle est pleine de compassion, aussitôt protectrice. Avec douceur
elle la prend par les épaules pour la soutenir et la fait asseoir sur le canapé.
Mélanie, affaiblie, se laisse faire, ayant du mal à retrouver son souffle.
Catherine pousse un soupir exagéré.

- Il fait trop chaud. On suffoque. Il faut se mettre à l’aise.

Le plus naturellement du monde
elle défait un à un les boutons de sa robe jusqu’au nombril. Elle demeure ainsi,
à demi-nue, sans le moindre complexe. Elle a une poitrine magnifique, lourde et
ferme, d’une blancheur de porcelaine. Mélanie, troublée, baisse vite les yeux.

- Tu devrais en faire autant, tu te sentirais mieux.

Mélanie secoue négativement la
tête.

Catherine n’en tient pas compte.

- Ne fais pas l’idiote. Je vais
t’aider.

Et sans attendre son approbation
lui dénoue la ceinture de sa robe. Le premier réflexe de Mélanie est
d’avancer ses mains pour l’empêcher de continuer, mais Catherine lui saisit les
bras avec fermeté.

- Laisse-toi faire.

Mélanie se crispe, mais laisse retomber lentement ses bras le long du corps, docile… L’autorité de cette femme la laisse sans force, elle se sent encore trop affaiblie pour lui résister.
Catherine écarte d’une main fébrile les pans de sa robe, la tenue de soie
glisse sur des épaules dorées, dévoilant la troublante nudité d’un petit sein
pointu. Elle finit son geste en tremblant brusquement. Les seins sont parfaits,
accrochés hauts, tendres et délicats avec leurs pointes érigées qui ressemblent
à des petits boutons de rose. Ils sont si attirants qu’elle en a des
picotements au bout des doigts. Elle a du mal à ralentir les battements
désordonnés de son cœur, le sang se met à circuler plus vite dans ses veines,
le désir la brûle d’un coup, aussi vite qu’une allumette que l’on gratte pour
en faire jaillir la flamme.

- Tu es vraiment très jolie,
dit-elle d’une voix un peu trop oppressée.

Elle la saisit par la taille et lui demande de se mettre en position tailleur. Mélanie obéit, un petit sourire nerveux sur les lèvres. Cette position lui fait écarter les jambes, ce qui fait
glisser la robe sur ses cuisses, les dévoilant jusqu’à la limite de l’aine.
Vite, elle veut rabattre son habit sur les genoux, mais Catherine arrête son geste en posant doucement sa main sur le bras qui s’est avancé.

- Reste comme ça ! souffle t- elle d’une voix chaude.

Elles restent assises en tailleur
l’une en face de l’autre, si proches que leurs genoux se touchent. Catherine
cède à la tentation, pose une main légère sur une cuisse. Mélanie sursaute
violemment, comme piquée à vif. Catherine n’en comprend pas la signification
et, prudente, retire sa main. Elle préfère lui caresser du bout des doigts le
visage.

- Ne trouves-tu pas cette situation très troublante, dit-elle d’une voix rauque. Nous sommes presque nues, l’une contre l’autre, dans la chambre d’une somptueuse villa qui brûle d’une fièvre érotique avec toutes ces femmes qui font la fête et se draguent ouvertement. C’est si magique… On pourrait nous prendre pour deux lesbiennes qui se cachent pour s’aimer.

Confuse, Mélanie esquisse un pâle sourire en hochant timidement la tête. Catherine continue de caresser avec passion chaque trait du visage, la dévorant des yeux. Elle l’attrape par les cheveux avec douceur et l’attire à elle, approchant son visage du sien.

Elle semble fascinée par la sensualité enfantine des lèvres satinées qui, tout prés, frissonnent, comme une invitation. Catherine ne peut y résister. Elle presse sa bouche contre la sienne. Mélanie gémit, puis se détourne avec brusquerie.

- Je ne peux pas… Mon mari n’est pas loin, je ne l’ai jamais trompé…

Ses pensées sont si désordonnées qu’elle ne sait plus quoi dire.

- N’aie pas peur… la rassure Catherine.

Elle essaie une nouvelle
tentative. Elle lui dépose un baiser sur la joue, glisse dans le cou où là,
malgré elle, Mélanie penche la tête en arrière, comme pour lui faciliter le
passage.

Catherine en profite pour couvrir sa gorge de baisers enfiévrés, s’y
attardant longtemps avant de remonter jusqu’au menton, puis à la bouche.
Nouveau refus. Alors Catherine repart à l’attaque en privilégiant la gorge
mais, cette fois-ci, va ensuite du menton jusqu’au jusqu’au lobe de l’oreille
qu’elle se met à mordiller délicatement, léchant d’une langue aiguë le
pourtour. Mélanie frissonne de plaisir, sans pouvoir se retenir. Sa respiration
s’accélère lorsque Catherine revient lentement à sa bouche, lui taquinant les
lèvres du bout de la langue. Cette fois- ci, elle ne se dérobe plus et, ayant
brusquement du mal à respirer, entrouvre les lèvres. Elle gémit lorsqu’une
langue agile force immédiatement la barrière de ses dents pour explorer
goulûment l’intérieur de sa bouche. Elle accueille le baiser avide avec un
soupir désemparé, répond malgré elle aux sollicitations de la langue qui vient
s’enrouler autour de la sienne dans un contact délicieux.

Une intense excitation la prend
par surprise, un trouble inconnu dont la violence l’émeut et l’effraie à la
fois. Les lèvres qui l’assaillent avec passion sont douces et pleines, la
langue qui la relance a une saveur piquante. Jamais elle n’aurait pensé qu’un
baiser féminin pouvait être aussi électrisant, aussi grisant, comme le plus
enivrant des nectars. Elle se sent fondre de l’intérieur, stupéfaite de ne plus
maîtriser son corps. Elle continue de répondre au baiser, d’abord timidement,
et se met progressivement à respirer de plus en plus fort, inconsciente de se coller
brutalement à sa partenaire, suspendue à son cou, lui caressant la nuque. Leur
baiser s’est accéléré, plus fougueux, plus gourmand, et les fait haleter de
désir. Catherine glisse ses mains sur les épaules, caresse la peau nue, cherche
les seins dont les pointes se dressent aussitôt dans les paumes de ses mains.
Mélanie émet un petit miaulement de surprise, sursaute violemment en
écarquillant les yeux avec égarement. Elle frissonne de la tête aux pieds avec
un râle éperdu tandis que Catherine se penche plus bas, couvrant de nouveau le
cou de baisers intenses, la gorge, avant de lécher à coups de langue affamés la
magnifique poitrine qui s’offre gonflée à elle.

Mélanie pousse un cri stupéfait,
presque animal, et cambre violemment le dos en levant ses seins vers la bouche
experte qui l’embrase toute entière. Elle prononce des paroles sans suite,
gémit, murmure des encouragements et des plaintes, perdant la raison et le
contrôle de son corps. Impitoyable, Catherine continue de sucer et mordiller
délicatement les tétons dressés, saisissant entre ses lèvres les pointes pour
les picorer avec une dextérité inouïe. Mélanie se laisse étendre sur le dos,
entraînant sa compagne dans sa chute, oscille sous elle, noue ses jambes autour de sa taille, l’enserre énergiquement. Elle ne se reconnaît plus, elle qui a
toujours été une personne réfléchie, sage, raisonnable, trop raisonnable…Elle
n’existe plus que pour cette ardeur qui la consume, lui fait faire toutes les
folies, lui permet toutes les audaces. Du corps de sa partenaire irradient des
ondes lascives qui lui communiquent toute sa fièvre, toute sa volupté.

Jamais elle n’aurait pensé qu’une femme puisse être aussi sensuelle et aussi
désirable, la mettant dans tous ses états. Elles s’enlacent étroitement,
roulent l’une sur l’autre. Elles se retrouvent à la même hauteur, et lorsque
Catherine relève le visage pour la regarder, Mélanie la bâillonne de nouveau
avec ses lèvres. Elle est gourmande de baisers, et retient ainsi prisonnière sa
partenaire pour lui éviter d’aller plus loin. Elle n’est pas prête, pas encore.
L’image de son mari vient de la rappeler à l’ordre, c’est un homme bon et
généreux qui ne mérite pas cette odieuse trahison. Elle s’est déjà laisser
aller au flirt, c’est plus que suffisant, son éducation et sa situation lui
interdisent d’aller plus loin. Cette fougue la terrifie, elle n’a jamais connu
ça.

Tout va trop vite, il faut qu’elle se reprenne. Mais cette femme embrasse
divinement bien, et ses caresses, ses caresses… De nouveau, elle est entraînée
par un tourbillon trop impétueux pour lui résister. Sa raison vacille. Le goût
de cette bouche si appétissante qui ne cesse de la relancer attise un désir
encore plus violent. Elle se laisse emporter. Leur baiser dure une éternité et
c’est Catherine qui, hors d’haleine, y met fin la première. Mélanie proteste
avec un petit gémissement de frustration. Elle aurait voulu que cet instant ne
s’arrête jamais. Catherine lui passe les mains dans les cheveux, les caresse,
avant de lui relever la tête. Ses yeux sont brûlants d’une passion dévorante.

- Mélanie, comme tu me plais ! Mon Dieu, comme tu me plais ! Tu es tellement belle !

Mélanie est profondément émue, jamais on ne l’a contemplé avec un tel désir, jamais on ne lui a parlé avec une
telle extase. Elle aussi se met à la dévisager avec admiration, brusquement
fascinée par cette bouche pulpeuse comme un fruit exotique qui, si prés, est
une irrésistible tentation. Jamais elle n’a vu des lèvres aussi délicieusement
charnues, cette bouche lui paraît la plus belle et la plus attirante de toutes.
De nouveau, elle sent son cœur défaillir, son corps s’enflammer, transportée
par cette même sensation inconnue, un mélange de curiosité intense et de fougue
bouillonnante qui lui donne envie d’aller jusqu’au bout. C’est là un élan
spontané et irrationnel contre lequel elle ne peut rien, comme si son corps
avait sa propre vie et ses propres exigences. Sans réfléchir elle se jette dans
les bras de son amie, cherche sa bouche. Leurs lèvres se soudent l’une à
l’autre, fébriles, affamées, se dévorant avec une frénésie qui les fait gémir
fortement. Leurs langues se trouvent aussi vite, entament une folle course
poursuite, se sucent, s’entortillent, s’arrêtèrent un instant pour se lécher
lentement et longuement avant de reprendre leur course effrénée. Pour l’embrasser, Catherine se couche sur elle, plantant un genou entre ses cuisses. Mélanie l’attire sur elle, forçant leur corps à entrer en contact étroit. Elle ouvre
soudain les yeux et, comme revenant à elle, la repousse légèrement pour la
regarder avec intensité.

- Catherine, tu me rends folle !
s’extasie-t-elle d’une petite voix tremblante.

Elle la fixe, grave, affichant une expression presque douloureuse.

Catherine, n’y tenant plus, plonge soudainement sa main dans l’entrejambes de Mélanie qui, sans qu’elle le veuille, écarte d’office les cuisses.

Là, sa chair est encore plus douce, ferme et veloutée, avec des muscles qui se raidissent nerveusement sous la caresse.
Catherine prend un plaisir ineffable à laisser errer ses doigts à l’intérieur,
poussant plus loin son exploration. Elle gémit de bonheur en constatant que sa
petite culotte est déjà trempée.

Sadique, elle y appuie davantage la main, poussant sur le tissu humide qui se colle davantage sur le sexe trempé. Ecartant délicatement le slip tout maculé, elle joint un instant sa bouche sur la toison pubienne avant de plonger dans l’orifice béant. Elle cherche du bout de la langue le clitoris qu’elle constate tout gonflé, dressé, raide et juteux. Elle se met à le titiller sournoisement tandis que son doigt joue toujours à monter et à descendre le long de son gouffre intime.

- Catherine, arrête… Arrête, je vais jouir !…

Le genre de phrase qui, au lieu de calme les ardeurs, ne fait que les stimuler. Aussi, excitée comme une folle, Catherine active au contraire le mouvement de son doigt et la spirale de sa langue.

Mélanie crie, se cambre, appuie
sur la tête de son amante comme pour échapper à l’orgasme inouï qui va la tétaniser.
Brusquement, elle referme les jambes, emprisonnant la tête féminine entre ses
cuisses qu’elle serre comme un étau. Elle s’empêche de jouir. Elle bascule sur
le côté, entraînant Catherine avec elle, roulant l’une sur l’autre avec une
passion désordonnée. Elles s’enlacent avec plus de fougue, leurs mains
impatientes se glissent sous les vêtements. Soudainement, Mélanie est tétanisée par une peur presque religieuse, la peur de transgresser un plaisir sacré, interdit, lorsqu’elle sent le contact voluptueux de la chair féminine la
pénétrer d’un indéfinissable bien-être, comme si sa chair était faite pour ces
plaisirs là. Avec égarement, elle effleure la peau nue, si douce, si exquise
qu’elle n’ose pas la toucher à pleines mains, par peur de s’y brûler, par
crainte de franchir la ligne rouge, de sombrer corps et âme dans le plus
irrésistible des tourments. Elle hésite à continuer, désorientée, lorsque des
clameurs emplissent la nuit et se rapprochent. C’est un cortège de fêtards qui
déambulent dans le couloir, bruyant et hystérique. Mélanie se lève vivement,
remettant de l’ordre dans sa tenue. Elle a repris ses esprits, le charme est
brisé. Elle n’ose pas lever les yeux sur Catherine lorsqu’elle lui parle d’une
voix faible.

- Je suis désolée, cela n’aurait jamais dû arriver. J’ai trop bu, il faut oublier ce qui vient de se passer.

Catherine n’a pas le temps de réagir, séparée brusquement de Mélanie lorsqu’elle sort et se glisse dans la
file de fêtards. Elle s’incruste entre deux garçons et disparaît. Un instant,
Catherine reste là, abasourdie, se débattant comme une naufragée, prise dans un tourbillon d’émotions. Puis, sans qu’elle puisse les retenir, les larmes se
mettent à ruisseler abondamment sur son visage. D’une main tremblante, elle les essuie, luttant pour les refouler. Elle inspire profondément et le chagrin qui
figeait alors ses traits se métamorphose en farouche détermination. Elle n’a
jamais baissé les bras, fonçant tête baissée pour remporter toutes ses
batailles, et même si cette jeune femme l’a bouleverse et la désarme comme
jamais personne ne l’a fait, elle n’abandonnera pas pour autant la partie.

A SUIVRE… http://divineinnocente.onlc.fr/7-La-nuit-de-Lesbos.html

Mélanie va de nouveau affronter la fougue et les appétits démesurés
d’une femme folle amoureuse d’elle.

Puisant ses forces dans son amour
pour sa famille et ses convictions hétérosexuelles, Mélanie va se révéler
indécise et éperdue, se débattant comme une naufragée qui s’accroche à la
raison.

Mais c’est sans compter sur l’impétuosité et l’acharnement de Catherine. Celle-ci va tenter de l’immerger dans son monde, entre voluptés et licences effrénées, là où plus aucune frontière n’existe…

 

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Par nicogarner - Publié dans : Histoires Erotiques.
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Lundi 1 janvier 1 01 /01 /Jan 05:57

Claire est une mère et èpouse épanouie,  bien plus apte à se défendre contre toute tentative de séduction, surtout si elle vient d’une femme. Patricia, lolita sournoise et manipulatrice, va donc user d’un stratège imparable pour la contraindre à se laisse faire et devoir déployer des trésors d'ingéniosité pour briser lentement mais sûrement toutes ses défenses...C'EST ICI.

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Par Nicogarner - Publié dans : Histoires Erotiques. - Communauté : blog sexe des amis
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Par nicogarner - Publié dans : Photos de femmes nues.
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Par nicogarner - Publié dans : Photos de femmes nues. - Communauté : Plaisir des Yeux
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