Jeudi 17 août 4 17 /08 /Août 19:14
 

  LE RÉVEIL DE LA BÊTE : Julie est douce et innocente. Dévouée à son mari et mère comblée, elle a tout pour être heureuse. En apparence. Alors que des zones d'ombre et des désirs inavouables viennent la perturber, sans pour autant chercher à les comprendre ou les satisfaire, trop effrayée de réveiller la bête qui sommeille en elle. Rachel est son contraire. Une croqueuse de femmes. Séduisante, cynique et débauchée. Sans morale. Ne voulant surtout pas tomber amoureuse. Jusqu'au jour où...

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Par Nicogarner - Publié dans : Romans-Photos érotiques.
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Jeudi 17 août 4 17 /08 /Août 18:54

 

1Lucrèce est une splendide veuve de 40 ans. De la frustration au désir sexuel, en proie à des fantasmes inavoués, elle va jeter son dévolu sur une jeune femme innocente et l'emporter dans une spirale de volupté effrénée.

Entre femmes

Debout prés de la fenêtre de sa chambre située dans l’aile nord du château, Lucrèce brosse ses longs cheveux blonds avec lenteur, d’un air pensif. Elle contemple en même temps le paysage sec et aride, sans relief, avec des vignes qui s’étendent à perte de vue, bordées ici et là par de petits murets de pierre délimitant les plantations.

Soudain, son regard se fige lorsque la sensation revient.

Cela recommence… L’impression d’une autre présence, d’être épiée, surveillée… Comme si des yeux intenses traversaient les murs et se fixaient sur elle. Elle frissonne, serre instinctivement les pans de sa robe sous laquelle elle est entièrement nue. Tout à l’heure, sous la douche, elle a ressenti cette même sensation étrange, et une douce chaleur lui a noué le ventre, un frisson voluptueux qui lui a donné la chair de poule.

Ce qu’il y’ a de plus incroyable dans cette impression de ne pas être seule, c’est qu’elle ne ressent aucune peur, aucune crainte, mais un trouble indéfinissable.

Comme si l’air était chargé d’électricité, une atmosphère sensuelle qui vous prend et vous enveloppe dans un voile de mystère et d’érotisme latent. Evidemment, elle ne croit pas aux fantômes ou autres événements surnaturels, mais il faut dire que le décor s’y prête : un domaine viticole immense et isolé, un château cathare perdu au milieu des vignes, une impression de luxe et d’opulence qui transpire dans la décoration intérieure, à la fois gothique, feutrée et intime.

Et il n’y a pas que cela.

Ici, le personnel est exclusivement féminin, et comme trié sur le volet : toutes sont jeunes, jolies, et terriblement sexy. Ce qui n’est pas pour lui déplaire… Tout cela complète une atmosphère de sensualité, de liberté et d’audace. L'endroit idéal pour se reposer, recharger les batteries. Et explorer de nouvelles expériences...

Pour changer des hommes, sa principale source de revenus aprés plusieurs amants riches et influents qui l'entretenaient grassement. Echange de bons procédés... Sans oublier la fortune léguée par feu son mari... Paix à son âme.

Et, en attendant de trouver un autre pigeon à plumer, un futur mariage aussi fructueux que rentable, elle a besoin de se changer les idées et profiter d'un pactole bien mérité.

Elle en est là de ces pensées étrangement agréables lorsque quelqu’un frappe à la porte.

- Entrez.

Elle se retourne en même temps, suivant des yeux la servante qui entre avec un plateau qu’elle dépose aussitôt sur une table basse en chêne massif, prés du lit. La servante se redresse et l’observe à son tour.

- C’est bien ce que vous aviez demandé, Madame. Un verre de jus d’orange, café, croissant sans beurre et fruits secs…

A vrai dire, Lucrèce n’a pas jeté un regard sur le plateau, bien trop occupée à déshabiller la jolie domestique du regard. Elle s’appelle Florence, une adorable jeune femme aux cheveux coupés courts, aux yeux noisette qui arbore toujours un sourire chaleureux et coquin, presque ironique, comme si la vie lui réservait toujours des surprises. Elle est belle, une beauté fraîche et piquante, avec un doux visage ovale qui rayonne de gaieté, et un corps splendide, tout en courbes harmonieuses, fines et graciles, des formes d’adolescente presque… C'est la fille des gérants de l'hôtel, un emploi partiel qu'elle occupe en-dehors de ses études. La plus jolie des employées... Lucrèce sent ses seins se durcir et tendre le tissu de sa robe. C’est d’une voix rauque qu’elle répond :

- Très bien, c’est parfait.

Elle s’approche d’elle, en prenant l’air le plus naturel du monde. Florence la laisse venir à elle sans réagir, un petit sourire amusé sur les lèvres. Tout de fois, lorsque la femme tend le bras pour lui toucher la joue, elle a un petit mouvement de recul.

- N’aie pas peur, je veux juste t’arranger les cheveux.

En effet, Lucrèce lui remet en arrière des mèches rebelles qui ne cessent de retomber sur son joli front. Florence continue de se laisser faire lorsque, maintenant, la femme continue de passer les mains dans ses cheveux, comme cherchant à la recoiffer, ce genre de petit geste innocent et affectueux qu’une femme peut avoir pour une autre femme. Mais, ensuite, la caresse à fleur de peau sur sa nuque semble bien moins innocente. Du bout des doigts, elle contourne son cou et effleure sa gorge, son menton, puis le visage, et enfin sa bouche où la caresse se fait plus précise.

- Comme tu es belle… s’extasie Lucrèce.

Le genre de phrase qu’une femme adore entendre. Et cette douceur, cette sensualité… Tout cela l’envoûte, l’électrise. Elle entrouvre ses lèvres lorsque Lucrèce y introduit un doigt, allant et venant dans sa bouche avec une obscénité mêlée de volupté. D’instinct, elle bouge la langue et suce le doigt avec une gourmandise qu’elle ne s’était jamais connue. Lucrèce gémit, tremble lorsque Florence sursaute à son tour.

Le désir qu’elle perçoit dans les fascinants yeux gris lui donne le vertige. Florence voit s’entrouvrir ses belles lèvres pulpeuses et respire ce mélange d’odeurs qui monte de cette splendide femme , gel douche, shampooing et parfum épicé qui la grisent davantage. Elle ferme les yeux lorsque la bouche humide se presse contre la sienne, et se sent mollir lorsque la langue se joint au doigt pour parcourir l’intérieur de sa bouche avec une agilité déconcertante. Une langue vorace, souple et agile, qui glisse sur ses lèvres...

Entre femmesJamais personne ne lui avait produit un tel effet si vite… Son petit ami ne lui faisait jamais ce genre de gestes... Florence se demande avec extase si la suite va se révéler aussi éblouissante, mais ce qui se passe ensuite ne lui donne aucune envie de réfléchir. Lucrèce vient de la jeter sur le lit, se collant aussitôt à elle. Elle reprend possession de sa bouche, ne lui laissant aucun répit, comme par peur qu’elle retrouve ses esprits.

Justement, Florence retrouve un instant sa lucidité. Elle vient de se rappeler qu'elle a un petit ami, qu'elle est hétérosexuelle, avec des projets d'avenir et des rêves de fonder une famille... Mais là, avec cette femme, c’est mal parti… Cette veuve est le diable incarné, la tentation dans toute sa splendeur. Troublante, provocante, sophistiquée et narcissique. Et bien plus âgée, la quarantaine épanouie.

De toute façon, c’est trop tard. Avec une surprenante dextérité, Lucrèce l’a déshabillée en un tour de main, et c’est nue elle aussi qu’elle se frotte maintenant contre elle en ahanant. Entre femmes

Florence lui renvoie ses bonds, noue ses jambes autour des fesses féminines, la pressant davantage contre elle pour que leur sexe soit en contact étroit. Déjà, son vagin est trempé, lubrifié comme jamais il ne l’a été, alors que Lucrèce ne l’a pas encore caressée. C’est fou, elle n’en peut plus, cette femme a le don d’enflammer ses sens et d’éveiller des pulsions sauvages avec un art inné qu’elle n’a jamais rencontré chez aucune autre personne.

Entre femmes

Leurs mains se touchent et se croisent, partant à découverte de leur corps impatients. Leur excitation mutuelle les fait râler et trembler, leurs bouches continuent de haleter l’une contre l’autre alors que les langues se nouent et se dénouent avec une fièvre croissante.

Entre femmes

Lucrèce est la première à glisser sa main entre les cuisses de son amante. Florence les écarte, son extase monte alors que deux doigts la pénètrent facilement, glissant et s’enfonçant dans son vagin tandis que le pouce s’insinue dans sa vallée intime, glissant tout le long, accentuant son excitation avant de masser son clitoris qui devient dur comme un bouton de rose. C’en est trop. L’orgasme est si rapide et violent qu’elle crie de surprise et de bonheur. Elle se casse en deux, jouit aussitôt une deuxième fois avec une intensité plus forte que la première, tout simplement parce que Lucrèce a introduit en elle un troisième doigt qui a décuplé ses sensations.

Eblouie, elle se laisse retomber sur le lit avec un soupir d’aise.

Haletante, le feu aux joues, Lucrèce la contemple avec un sourire satisfait. Elle brûle d'un désir inassouvi, divinement belle, farouche, sauvage, avant de se jeter dans les bras de Florence. Celle-ci l’accueille avec un soupir d’abandon. Elle frémit délicieusement lorsque le corps nu et chaud de sa partenaire se colle impérieusement contre le sien, se frottant avec une sensualité incroyable tout contre sa chair enflammée. Lucrèce lui embrasse fiévreusement le visage de baisers humides et fougueux.

- Ta bouche, je veux ta bouche ! ordonne t-elle d’une voix méconnaissable.

Florence, avec un petit soupir enfantin, entrouvre ses lèvres.

Entre femmes

La bouche exigeante de Lucrèce en prend aussitôt possession. Elles ne sa lassent pas de rester longuement ainsi, nues et haletantes, emportées par une frénésie si intense qu’elles transpirent vite, luisantes et glissantes comme des anguilles.

Lucrèce la bascule sur elle, s’étend bras et jambes écartée avec une fébrilité impudique. Ses attentes sont légitimes. Elle a donné du plaisir. Maintenant elle veut en recevoir. Ses yeux fous, ses cheveux en bataille, son magnifique corps luisant de transpiration, tout indique une excitation incontrôlable qui quémande un apaisement urgent.

Florence, tout en ayant envie de satisfaire ses désirs, hésite un instant. Jusque là, elle a transgressé certains interdits mais pourrait éviter l’irréparable en arrêtant tout maintenant. Il n’est pas trop tard pour faire marche arrière.

Son regard s’attarde sur le long corps élancé de Lucrèce, ses mouvements sinueux, la houle qui l’agite, son ventre qui monte et descend, sa main qui glisse entre les jambes, frôlant le sexe mouillé et ouvert. Non, ce serait inhumain de la laisser dans un tel état. Et elle en meure d'envie aussi, des nouvelles pulsions bien trop intenses pour y résister. La curiosité et le fruit défendu sont les plus irrésistibles aphrodisiaques...

C’est avec autant d’impatience qu’elle se penche donc vers son amie, s’agenouillant entre ses cuisses. Elle lui dévore les seins, des seins qu’elle pourrait lécher des heures tant ils sont beaux, gros et fermes. Elle ne s’en lasse pas, les picorant avidement, tandis que sa main droite glisse sur le ventre et s’insinue entre les cuisses. D’abord, elle pose sa main à plat sur le triangle secret, jouant avec les poils pubiens. Geignant de frustration, les bras posés sur son dos, Lucrèce est incapable de contenir les spasmes qui partent de son bas-ventre pour l’ébranler impitoyablement, au bord de l’orgasme mais ne pouvant se libérer car la caresse n’est pas assez précise. En proie au délire, elle se frotte violemment contre les doigts sur lesquels elle a tant envie de se laisser fondre. Florence a pitié d’elle, et satisfait à sa demande. Ses doigts parcourent enfin la fente humide, brûlante comme de la braise, avant de se laisser aspirer par ses intimes moiteurs. Lucrèce pousse des petits cris extasiés, agitant convulsivement les reins et écartant davantage les cuisses avec une souplesse étonnante, pour mieux s’ouvrir au va-et-vient de la main active. Le ventre en feu, elle s’offre toute entière en se tordant comme une limace prise de folie, alors qu’elle sent un orgasme incroyable monter en elle, grossir et s’amplifier avec une densité extraordinaire. Lorsque Florence mêle la bouche à ses petits jeux lubriques, Lucrèce ne peut plus se retenir.

Elle est anéantie par une jouissance jamais atteinte,

en proie à un tel délire qu'elle n'a même pas conscience, dans le feu de l'action, de se positionner tête-bêche avec sa partenaire, se jetant entre ses cuisses pour un 69 endiablé.

Malgré son inexpérience, Florence répond à ses attentes. Elle y met une incroyable fougue, une volonté qui force le respect, plaquant son pubis sur le visage de Lucrèce et cherchant le sien en tordant le cou.

Lucrèce pousse un cri quand la pointe de la langue se faufile en elle.

De nouveau, elle se sent fondre, et satisfait à la demande de son amie en lui dévorant à son tour ses parties intimes. Contre toute attente, c’est Lucrèce qui hurle d’abord sa jouissance, ce qu’elle pensait impossible après tant d’orgasmes.

A ses cris, les transports de Florence redoublent.

Il semble qu’un feu intérieur la tourmente et la pousse à la rage, la faisant ressembler à un animal sauvage qui se laisse aller à ses pulsions les plus primitives.

Maintenant, alors que tout semble opposer ces deux femmes issues d’un milieu si différent, elles sont unies par le même désir, les mêmes envies. La chair et le sexe ont le pouvoir extraordinaire de réconcilier les êtres, leur prouver qu’ils sont identiques.

Surtout pour deux personnes du même sexe, si indissociables et complémentaires, une logique qui paraît à Lucrèce incontestable alors que sa partenaire abandonne toute retenue, ballottée par un tourbillon de sensualité effrénée.

Elles continuent de faire l’amour avec cette même ardeur presque animale, deux personnes qui se découvrent mutuellement dans une nouvelle sexualité et se consument dans la même frénésie.

Un mélange de tendresse et de débauche qui finit par les laisser épuisées, endormies l’une contre l’autre. Quelques minutes s’écoulent avant que la magie ne s’estompe peu à peu.

La sensation de se sentir observée réveille Florence. Lucrèce est penchée sur elle et l’observe attentivement. Elle sourit, ses yeux noirs brillent dans la pénombre, les rendant encore plus énigmatiques. Florence se blottit tendrement dans ses bras.

- Lucrèce, tu sais, c’est la première fois que je fais l’amour avec une telle fougue… Tu m’as fait faire des folies ! Et il fallait que ce soit avec une femme !

- Tu ne le regrettes pas ?

- Jamais je ne le regretterai. Je me suis sentie si vivante, si heureuse… Je ne pensais pas que de telles émotions pouvaient exister, c’était merveilleux.

Flattée, Lucrèce a un sourire éblouissant, mais c’est malgré tout avec une certaine gravité qu’elle répond :

- Je l'ignorais aussi. Il y'a longtemps que j'avais envie de réaliser ce fantasme, coucher avec une autre femme, mais je ne pensais pas m'orienter sur un chemin aussi agréable et dangereux.

Florence tourne vers elle un visage ému.

- Agréable et dangereux ? Je peux prendre cela pour un compliment ?

- Si on veut... Mais cela n'était pas prévu dans mes plans. Et j'ai d'autres projets...

Tout en allumant une cigarette, ses traits se figent dans un masque soucieux. Elle n’ose pas la regarder dans les yeux en ajoutant cruellement :

- Des projets où tu n'as pas ta place...

Florence la fixe droit dans les yeux, avec colère et tristesse. Elle lui prend brutalement la cigarette des mains et en tire une bouffée énervée. Sa voix est chargée d’amertume lorsqu’elle lui répond :

- Alors je n'étais qu'une parenthése enchantée que l'on referme aussitôt ? Un simple passe-temps ?

- Non, je ne regrette rien, et si c’était à refaire je le referais sans la moindre hésitation car c’est pour moi quelque chose de nouveau et de très fort… C’est beaucoup plus qu’une pulsion passagère ou un caprice du moment. C’est pour ça que j’aimerais bien que l'on reste ensemble, pour l’instant… Le temps de mes vacances. Ne m’en demande pas plus, vivre au jour le jour sans se poser de questions, voilà ce que j'attends de toi.

Le visage de Florence s'illumine d'une joie puérile :

- Alors rien n'est fini ? On pourra se revoir ?

- Exact. C’est pour ça que j’aimerais bien que l'on reste ensemble, pour l’instant… Et sans se prendre la tête. Ne m’en demande pas plus...

- J'ai un espoir alors ?

Et un fait incroyable, imprévisible, se produit alors, prenant Lucrèce au dépourvu. Florence ferme les yeux et des larmes se mettent à ruisseler sur ses joues. Puis, aussi brusquement, elle se retourne et enfouit son visage dans l’oreiller pour sangloter bruyamment. Emue, Lucrèce a d’instinct un geste pour caresser les cheveux qui forment une lumineuse cascade sur l’oreiller blanc. Florence se ressaisit lentement, douloureusement. Les yeux secs, lèvres serrées, elle s’excuse d’une voix tendue :

- Pardon, Lucrèce, je ne sais pas trop où j’en suis… Tu m'as envoûtée... Je viens de réaliser que j’aime faire l’amour avec toi, une femme, que je suis sans doute amoureuse de toi, alors tu comprendras que ça fait beaucoup. Tout ça n’est pas facile à gérer, tout se bouscule dans ma tête !

Pour ne plus lui montrer ses larmes qui ruissellent, Florence se blottit de nouveau contre elle, la serrant contre elle de toutes ses forces, tremblante d’émotion, avec l’envie de ne plus jamais la lâcher.

FIN.

Vous retrouverez Lucrèce dans l'histoire intitulée " La Veuve Noire ". Ou une jeune et ravissante femme, Nadia, épouse et mére irréprochables, va basculer ses habitudes en cherchant à piéger Lucrèce. Un jeu dangereux qui va se retourner contre elle, dans une confrontation explosive et incendiaire...

Naïve et inconsciente, Nadia va s'offrir comme appât pour démasquer Lucrèce. Seule et vulnérable, engluée dans une situation délicate, elle doit faire face aux assauts lascifs d'une femme déchaînée...

qui, malgré ses réticences, va déployer des trésors d'audace et de sensualité pour corrompre sa belle proie...

Cette aventure ici : http://divineinnocente.onlc.fr/

Par nicogarner - Publié dans : Romans-Photos érotiques. - Communauté : Plaisir des Yeux
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Jeudi 17 août 4 17 /08 /Août 16:25

Une révélation fatale.

L'initiation libertine d'une femme mariée qui va s'enflammer pour de nouvelles expériences, prête à s'aventurer avec l'homme de sa vie dans le libertinage... Mais sa rencontre avec Julie, libertine de 20 ans son aînée, va littéralement bouleverser ses orientations sexuelles, un déclic aussi libérateur que fatal. 

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Sandrine. Gentille, douce et attentionnée, tantôt elle démontre un caractère sage et docile mais, lorsque la passion l’emporte, elle peut se révéler sexy et espiègle.

  

Pourtant, il y’ a toujours une certaine retenue en elle, comme s’il lui manquait un brin de folie et d’audace. Elle en est consciente et en connaît les raisons.

Écoutez son histoire.

Sandrine avoue : " Après plusieurs années ensemble tous les couples cherchent de nouvelles sources d’excitation pour éviter la routine et la monotonie. Avec l’idée que l’amour du conjoint nous est acquis, on néglige souvent de se soucier de son apparence comme on avait l’habitude de le faire au début de la relation. Depuis que j’ai osé l’échangisme, nous avons changé notre perspective et nous faisons, mon mari et moi, de plus grands efforts pour se plaire mutuellement. Mais cela a été un long travail sur nous-même, basé sur la confiance, le dialogue et notre amour l’un pour l’autre. Cela n’est pas venu du jour au lendemain.
Les désirs sexuels s’estompent aussi avec le temps, la preuve est que la plus grande cause de divorce est l’infidélité. Boulot-dodo, le stress, les enfants qui accaparent toute notre énergie, nous délaissions sans le vouloir notre intimité. Et, au lit, je n’étais pas ce qu’on peut appeler une bombe sexuelle. Peu d’étincelle au fond du ventre, pas de grand frisson, le désir ne m’emportait pas très loin alors que je sentais qu’il suffisait de peu pour avoir le déclic libérateur. Bien sûr, il m’arrivait d’aimer ça quand on le faisait, mais c’est lui surtout qui était le plus demandeur, cela venait rarement de moi-même.

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Il prenait toujours les devants, arrivant tout de même, à force de patience, à m’emporter là où il le voulait, sur le chemin voluptueux du plaisir.

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Évidemment, du plaisir, j’en avais mais, sans que je puisse l’expliquer, il me manquait quelque chose. Je ne sais pas quoi, le petit truc en plus pour que j’apprenne enfin à me lâcher. Ma libido s’est améliorée quand j’ai trouvé le petit piment qui me faisait défaut : le fantasme, et plus particulièrement une envie d’aller voir ailleurs. Je ne sais pas pourquoi, et je m’en suis rendue compte tout bêtement en tombant un jour par hasard sur une revue porno que des collègues de boulot avaient laissés traîner sur un bureau. Je l’ai feuilletée à la va-vite, passant sur les pénétrations hommes et femmes qui me faisaient beaucoup d’effet et stoppant nette sur des photos de lesbiennes qui s’embrassaient et se caressaient avec une intensité incroyable.

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Là, c’est comme si on m’avait donné un coup de poing en plein ventre, j’ai trouvé cela hyper érotique et hyper excitant. Le soir, c’est moi qui suis allée trouver Marc car j’avais réellement envie de faire l’amour, avec une fougue et un appétit qui nous a surpris tous les deux. Avec mon mari, on se dit tout, et je lui en ai donc tout raconté. Il a rien dit, mais la semaine d’après il a loué une cassette d’un film x lesbien, et cela m’a fait le même effet incroyable, comme si j’étais une autre. Marc, lui, était heureux et comblé, et cela est devenu un jeu entre nous, un aphrodisiaque qui était notre petit jardin secret pour pimenter notre vie sexuelle lorsqu’elle retombait dans la monotonie. Cela a duré sept ans. Mais, avec les années qui passent, ma vie sexuelle qui s’affirmait, ces petits jeux innocents ne me suffisaient plus, j’avais de plus en plus envie de tenter l’expérience avec une fille, cela me troublait et m’effrayait en même temps : la certitude d’adorer ça, et la peur aussi de trop aimer ça justement… Inconsciemment, j’avais d’autres réactions au lit, cherchant davantage les préludes, les préliminaires et la sensualité qui, avec Marc, ne répondaient pas vraiment à mes attentes. Il me caressait avec des mains d’homme, et c’étaient un corps et des mains de femmes que mon corps exigeait. Contre cela, il ne pouvait rien faire. "

Sandrine continue de témoigner : Mon mari et moi sommes passés à l’acte. Je ne le remercierai jamais pour sa confiance, mon amour n’a cessé de croître lorsqu’il a compris mes envies, me comprenant et m’acceptant tel que j’étais. C’était pour moi la plus belle preuve d’amour. Avant le jour J, j’ai constaté que mon corps commençait à réagir différemment. Toutes les fibres de ma sensualité étaient en éveil, comme à l’approche d’un fruit défendu. Je ne sais pas ce que c’était, le danger de ce qui m’attendait, l’interdit, le renouveau, mais en tout cas cela avait un effet délicieusement agréable sur ma libido. Mais, en même temps, quelque chose me tracassait. L’idée que Marc se retrouve en retrait lorsque je viendrai à le faire avec une fille me dérangeait, c’est comme si je le mettais volontairement à l’écart, l’excluant alors que je risquais de prendre un plaisir fou avec une autre personne. L’imaginer souffrir, se torturant moralement en s’imaginant ce que je faisais égoïstement dans les bras d’une femme me semblait cruel, et je ne voulais pas qu’il me le reproche un jour. Alors l’évidence s’est imposée. Je tenais à sa présence, qu’il partage avec moi ce moment unique et sans doute merveilleux. Qu’il me voit avec cette fille et, ensuite, lorsque j’en aurai envie, qu’il vienne nous retrouver. Cela me rassurait, l’avoir à mes côtés. Ainsi, nous le ferions ensemble, un lien encore plus fort qui nous rapprocherait, un bonheur partagé.

La magie a opéré dés que je suis entrée dans cette discothèque libertine. La peur de l’inconnu, l’insolite du cadre et des gens, cette ambiance sensuelle, chaude et électrique avec tous ces couples qui flirtaient partout. Déjà, j’étais troublée, et jamais je ne me suis sentie aussi belle, aussi désirable, avec de l’audace dans ma façon de danser, de bouger. Je me sentais femme –avec un grand F – et vivante. Puis une femme ne cessait de me dévorer du regard, elle était belle, indécente et sexy. Déjà, j’étais conquise. Elle est venue s’installer à côté de moi et on a commencé à parler. Mon mari, qui se sentait en trop, est parti au bar.

Lors de ma première expérience, l’autre femme – Eve -
(appelons-la Eve), m’a dit que, bien qu’en couple avec un homme, elle avait toujours été attirée par les femmes et fréquentait uniquement les clubs échangistes pour ce genre d’expérience. Eve m’a présentée une amie, Julie, une blonde de quarante ans, très extravertie et volubile, et drôlement sexy. Je l'avais déjà remarquée sur la piste à danser avec un sex-appeal fascinant. Sensuelle, agile, pas une once de graisse, les membres bardés de muscles solides avec des formes généreuses, une femme qui prenait soin de son corps et le savait, sans aucun doute...

Après avoir fait connaissance, elles m’ont proposées d’aller dans une chambre et de faire plus intimement connaissance. J’étais paralysée par la peur – et l’excitation aussi – et je voulais surtout l’accord de mon mari. Du bar, il a acquiescé de la tête, me donnant ainsi son autorisation.

 Ainsi, je me suis retrouvée sur un lit avec ces deux femmes que je connaissais à peine et, après quelques banalités, elles ont commencé à me toucher le visage et les épaules, cherchant un contact de plus en plus précis. J’étais paralysée par l’appréhension, et mon visage devait exprimer une telle tension

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qu’elles m’ont mises en confiance, me parlant, me rassurant, avec le libre-arbitre de tout arrêter quand je le voulais. J’ai réussi à parler – à croasser plutôt – exprimant mon inquiétude : n’ayant jamais eu de relations homosexuelles, il me paraissait disproportionné de commencer avec deux femmes en même temps ! Julie s’est alors mise en avant, exprimant son désir d’être ma première femme, que son savoir était illimité, son expérience infinie, et que je ne regretterais jamais nos ébats lesbiens. Elle savait se vendre car je n’ai trouvé aucune hésitation à formuler. Alors elle a commencé à me caresser par-dessus les vêtements, lentement… Jusqu’à ce moment-là, tout allait bien. Eve m’a pris la main pour que je me mette à la caresser,

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puis aussi à toucher aussi Julie,

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que je ressente un contact tactile différent, extrêmement sensuel. Ensuite, elle s’est rapprochée pour venir me caresser les seins avec les mains, me poussant peu à peu dans les bras de Julie..

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Puis, cette dernière m’a embrassée. Cela a été le déclic. Le baiser d’une femme est incomparable, elles ont une façon incroyable dont elles ont seules le secret pour donner la chair de poule, c’était renversant et fabuleux.

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Jeudi 17 août 4 17 /08 /Août 16:12

Les symptômes ne font que s'accentuer, c'est horrible. Blocage, bouffée de chaleur, rougissement, je perds tous mes moyens. En sachant très bien que je m'engage sur une histoire impossible, un amour à sens unique, à fond dans un mur. Car Manon est mariée depuis 10 ans, avec deux enfants, et tout à l'air de bien se passer dans sa vie. Une hétéro convaincue il me semble... Elle le revendique d'ailleurs haut et fort, comme si elle voulait me faire passer un message, me faire comprendre qu'une nouvelle amitié est en train de naître, rien de plus... Mais voila plus on se côtoie, plus je sens que la tension est électrique entre nous.
Bref, plus les semaines passent et plus les sous entendus, les mains qui se frôlent, les mots gentils, les petites attentions se sont fait de plus en plus fréquentes...

Elle essaie souvent de se retrouver seule avec moi, je crois percevoir quelque chose dans son regard, de l'affection, de la tendresse, un trouble indéfinissable.... Elle rougit quand je lui parle, je vois bien qu'il se passe quelque chose mais peut être que je me fais des idées et délire dans de purs fantasmes ? Et arrivée à la maison je me dis que je suis folle, je tente de me raisonner, que ma vie de couple me comble, même si bien sur il y a des hauts et des bas mais après 13 ans de vie commune c'est normal non ? Je sais juste que je n'ai pas envie de briser cette vie que j'ai construite, toutes nos épreuves avec ma chérie, nos galères, nos joies et nos réussites, ce confort qui nous va bien aujourd'hui.

 

http://divineinnocente.onlc.fr/78-Le-Fruit-Defendu.html

Par Nicogarner - Publié dans : Romans-Photos érotiques. - Communauté : petites culottes pour grosses chattes
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Jeudi 17 août 4 17 /08 /Août 16:10

Cela fut divin. Un femme libre et épanouie, une renaissance pour notre couple. Sauf qu’après j'ai pris une douche froide quand elle m'a avoué m'avoir trompée avec sa collègue, à deux reprises, et qu'elle avait adoré cela. Pour elle, cela a été un déclic, une thérapie, où elle a beaucoup appris sur son propre corps, ses désirs, ses envies, grâce à la douceur et sensualité d'une autre femme qui l'a littéralement libérée de ses inhibitions !

Dépassant ses propres limites et guidée par ses propres instincts les plus viscéraux. Où elle m'avoua perdre toute retenue et s'enflammer dans tous les excès.


Trop de plaisirs et d’orgasmes intenses ont eu raison de ma femme qui n’a jamais été à pareille fête saphique… De quoi briser toutes ses convictions de femmes mariées…
Là, j'ai pris peur ! Ça y' est, ma femme est lesbienne et elle va me quitter pour une autre femme ! Mais non, elle m'affirmait m'aimer toujours, et cette expérience elle en avait envie, malgré ses doutes et ses peurs, ce fut  pour elle un véritable point d'allumage d'une énergie sexuelle qu'elle ne pouvait plus étouffer. Qu'arrive-t-il lorsque l'eau bout dans la marmite et qu'un personne s'entête à appuyer sur le couvercle afin d'empêcher la vapeur de sortir? BOUM! Cela explose ! Une fois dans sa vie, elle qui est toujours raisonnable, elle a fait quelque chose de déraisonnable, de fou, d'interdit, d'audacieux, un fantasme à réaliser qui lui a permis de se libérer et d'avancer sexuellement. Son amour pour moi m'a rassuré, je lui ai proposé d'être plus communicatif, à l'écoute, et de la laisser faire si elle voulait renouveler l'expérience une autre fois, avec ma bénédiction. Qu'on devrait réévaluer nos 'positions' en matière de sexe. En pleurs, elle m'a remercié de ma confiance, avec l'envie de continuer cette aventure avec son amie, qu'elle en avait besoin, que c'était juste sexuel. Un jardin secret qu'elle voulait alimenter, nourrir et préserver, dont elle a fini par ne plus me parler. Au point de se détacher de moi, se monter distante, malheureuse en ma compagnie, et j'ai compris trop tard que les sentiments avaient pris le dessus, que ma femme tombait folle amoureuse de son amante, et que je ne pouvais plus rien pour lutter et la récupérer.

http://divineinnocente.onlc.fr/78-Le-Fruit-Defendu.html

 

Par Nicogarner - Publié dans : Romans-Photos érotiques. - Communauté : LesMeilleursBlogsdeSexe
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