Monica Sweet
continue de faire l'amour à son amie d'enfance, pour qui elle n'a plus aucun secret. Dans des endroits un peu plus discrets...
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Monica Sweet
continue de faire l'amour à son amie d'enfance, pour qui elle n'a plus aucun secret. Dans des endroits un peu plus discrets...
Monica sweet, alias Jo, est aussi
belle qu'angelique. Une blonde adorable qui n'a pas froid aux yeux, actrice de films X à tendance lesbienne puisqu'elle préfére les filles.
Ici, elle retrouve une copine d'enfance sur un court de tennis.
Une surprise agréable à laquelle elle ne s'attendait pas et pour laquelle elle se livre sans retenue,
Un sens de l'amitié et du dévouement qui inspire le respect...
Quand deux femmes flics, l'une sage et réservée, l'autre exubérante et libertine, sont obligées de se faire passer pour un couple de
lesbiennes pour les besoins de leur enquête... Et contraintes de faire l'amour avec leur principale suspecte qui va leur faire passer un examen de passage trés particulier... Chaud
devant...
Vanessa obéit. Elle a compris depuis longtemps qu’elles sont à sa merci et qu’un refus trop catégorique serait signer leur arrêt de mort. Elle cherche donc la bouche de son amie. Celle-ci ne répond pas à son baiser, mais elle demeure les lèvres légèrement entrouvertes et la langue de Vanessa a tôt fait de s’insinuer dans sa bouche. Affolée, Océane détourne le visage en prenant un air dégoûté,
mais Maud l’oblige à se laisser faire. Penchée sur elles, elle surveille les opérations de prés.
Rien ne lui échappe. Elle les encourage quand les deux femmes finissent par échanger un baiser qui, d’abord timide et hésitant, se fait plus ardent, plus savoureux, mêlant leurs langues et échangeant leur salive. Océane est totalement passive, comme pétrifiée, à la merci totale des deux femmes. Elle est trop estomaquée pour protester réellement, tétanisée par la surprise et la rapidité avec laquelle les deux femmes entreprennent ensuite de la déshabiller avec une dextérité qui confirme une grande expérience.
Elles sont en terrain connu alors qu’elle est littéralement dépassée par les événements, aveugle et éperdue en milieu hostile.
Vanessa tire sur les bretelles de son soutien-gorge pour dénuder ses seins qu’elle prend en bouche.
Le trouble qui l’envahit est décuplé lorsqu’avec son autre main, elle prend un de ses seins et commence à le malaxer. Océane met quelques
instants à reprendre ses esprits et à s’extraire du piège dans lequel elle est tombée. Car, dans cette mésaventure, elle est bien la seule et unique victime. Vanessa, elle, semble y prendre un
plaisir aussi vif que sincère. Ses instincts ont pris le dessus, guidés par des désirs bien trop tumultueux pour y résister. Plus de manigance, de plan ou d’échappatoire. Plus de contrôle. Elle
est seule face à deux femmes qui sont bien décidées à l’emmener jusqu’au bout de leurs envies, au point de non retour.
L’intensité avec laquelle tout se déroule l’effraie si brutalement qu’elle veut protester mais Maud étouffe
ses protestations d’un baiser fougueux.
C’est à peine si elle a conscience que sa partenaire s’est déshabillée, avec une telle hâte que leur bouche est toujours restée souder l’une
à l’autre.
Dans un état second, elle se retrouve étendue sur le lit, collée à son a amie, peau contre peau, seins contre seins, sexe contre sexe. C’est un contact si doux, si brûlant, une explosion des sens auquel son corps répond avec une telle facilité, qu’elle comprend alors qu’elle est perdue. Perdant toute volonté, elle se laisse guider, livrée corps et âme, avouant sa défaite par des petits cris d’extase qui ne cessent de monter. Elle est leur objet, leur chose, un être éperdu et docile qui s’abandonne dans toute son impudeur. Pendant que toutes les deux se renvoient leurs bonds, s’enflammant et s’excitant de leur peau, de leur odeur,
Maud s’est déshabillée et enserre sa taille d’un gode-ceinture.
Lorsque Océane l’aperçoit, retournée sur le dos et prise en sandwich par les deux femmes, elle est trop abasourdie et excitée pour émettre la moindre protestation.
Le gode appuie sur les lèvres vaginales pour qu’elles s’ouvrent naturellement. Elle sent le gadget s’agiter, sur les grandes lèvres, les petites lèvres, puis s’enfoncer millimètre par millimètre, s’insinuer en elle avec une lenteur exaspérante. Océane accueille le gode avec une voracité insatiable, l’aspirant au plus profond de ses entrailles, poussant des cris qui n’ont plus rien d’humain. Elle se cambre, roule du ventre,
hurle, emportée par une vague de jouissance qui va l’engloutir avec une violence comme elle n’en a jamais connu. Mais là, avec un sadisme
raffiné, Maud s’arrête de bouger, faisant durer le plaisir. Frustrée, Océane tourne la tête et embrasse goulûment Vanessa...
Histoire intégrale sur mon blog : http://nicogarner.unblog.fr/category/oceane/
Et le site de référence pour tous les goûts :
UNE HISTOIRE D'AMOUR ET DE SEXE ENTRE UNE LESBIENNE ET UNE FEMME MARIÉE ET MÈRE DE FAMILLE.
Sophie est une femme ordinaire qui ne sait pas se mettre en valeur, trop stricte et rigide pour perdre du temps à se faire coquette ou séduisante... Elle est cadre dans une grande entreprise de publicité, mariée et mère de deux enfants. Une vie banale où la routine a pris le dessus. Et tout se passe pour le mieux pour elle jusqu'au jour où elle rencontre Rachel à la soirée d'anniversaire de Victor, son patron.
Rachel, plus jeune, plus spontanée et aguicheuse, qui croque la vie à pleine dents... Mais aussi une concurrente, vénale et ambitieuse, qui insuffle des idées novatrices. La place de Sophie dans l'entreprise est donc en jeu. Tout d'abord rivales, les deux femmes s'opposent sur différents dossiers. Puis, par jeu et par bravade, pour provoquer une Sophie trop ennuyeuse et rigide, Rachel décide de la séduire... Un jeu dangereux puisque Rachel est une bisexuelle aux pulsions incontrôlables...
Aussi, excitée du trouble de sa collégue de travail, elle la bouscule un peu, certaine de briser les défenses d'une femme mariée et trop sérieuse qui se dissimule certainement derrière une carapace. De la glace qui ne demande qu'à fondre... Alors elle insiste sans tenir compte des protestions de Sophie qui ne comprend pas ce qui lui arrive...
Trop surprise et faible pour résister réellement, Sophie se laisse vite déborder par la situation...
Mais la fougue et la sensualité de Rachel sont incomparables, brisant toute résistance et emportant peu à peu la stricte et rigide Sophie vers des sentiers interdits.
Elle se laisse embrasser et déshabiller avec un peu trop de facilité, bouleversée par des sensations inconnues et intenses qui la rendent si molles, si indécises... Car, au fond d'elle-même, Sophie n'a t-elle pas envie de se laisser dominer et emporter dans des étreintes saphiques d'une brûlante sensualité ?
A SUIVRE...
Films et Dvd pour mes sources d'inspiration, en promotion ici :
Une journaliste se fait passer pour une provinciale ingénue et pénètre le monde de la nuit parisienne dans ce qu’il a de plus glauque et perverse. Pour ne pas griller sa couverture, la voilà obligée de coucher avec hommes et femmes...
Pendant plusieurs mois, Nadia va fréquenter les prostituées, les maquereaux et tenancières de maisons. Une mission délicate alors que sont
compromis les plus hautes sphères de l’aristocratie et du gouvernement. Pour obtenir des preuves et contribuer à démanteler ce terrible réseau de prostitution, elle va infiltrer l’agence de
mannequins la plus réputée de Paris et séduire la directrice, Maud. Lors du casting, pour s’attirer les faveurs de celle qu’elle soupçonne d’être la grande patronne, elle va user de son charme
juvénile, contrainte de dépasser sa timidité et sa pudeur.
Une relation malsaine va se jouer entre les deux femmes, perturbant profondément les certitudes hétérosexuelles de la jeune journaliste qui, catholique, pure et innocente, s’accroche encore a des valeurs authentiques. Ce qu’elle ignore c’est que Maud a découvert sa véritable identité et va lui tendre un piège machiavélique, l’invitant chez elle et la filmant à son insu alors qu’elle va jouer tous ses atouts pour la discréditer et la corrompre. Inconsciente du danger qu’elle coure, et pour gagner la confiance de la proxénète, Nadia va accepter imprudemment des jeux de rôle qui vont dépasser en perversité tout ce qu’elle pouvait imaginer, la plongeant dans les replis les plus insoupçonnés du désir féminin. Elle va devoir se plier à certaines mises en scène aussi tortueuses que voluptueuses, faisant semblant de céder aux tentations les plus brûlantes, toujours sur le fil du rasoir… Le scénario va déraper dans un dénouement totalement inattendu et intensément… explosif !
- Nadia, quel plaisir de te recevoir ! Mon Dieu, tu es splendide !
- Merci.
- Viens t’asseoir. Alors, pas trop le trac. Passer des défilés de mode au monde de call-girl ne te fais pas trop peur ?
- Si, un peu… Mais j’ai tellement besoin d’argent.
- Toutes les filles le font pour l’argent. Et quelques une pour le plaisir aussi, ce qui ne gâche rien… Celles-ci sont les meilleures. Qui sait, tu y prendras sans doute plaisir et tu sera peut-être l’une des plus douées de mes filles…
- Oh ! Je ne crois pas. Je n’ai pas l’habitude de ce genre de choses.
- Je sais. Et c’est pour cela que je t’ai choisie. Je vais être franche avec toi mais c’est justement ta timidité et ta fraîcheur qui m’ont séduites. Ton innocence va faire des ravages. Les clients vont être fous de toi, ils vont dépenser une fortune pour t’avoir dans leur lit. Et je ne te parle pas des femmes qui vont littéralement craquer, elles vont tomber sous ton charme, tu peux me croire. Ta pureté et ta fragilité vont les toucher en plein cœur, elles vont adorer !
- Merci pour tous ces compliments, mais cela fait tout de même longtemps que j’ai perdu mon innocence. Je ne suis plus vierge. J’ai un fiancé et je suis mère d’un adorable petit garçon de trois ans… C’est pour lui que je le fais, pour subvenir à ses besoins, pour qu’il ne manque jamais de rien… Je l’aime trop pour le voir malheureux.
- Ne t’inquiète pas. Avec tout ce que tu vas gagner, crois-moi que tu pourras le gâter quand tu le souhaiteras. Et je sais très bien que tu n’es plus vierge, mais ce qui importe c’est cette image que tu projettes, cette innocence qui reste intacte en toi… Cette image vaut de l’or, c’est ta force, ce qui te rend unique et va faire fantasmer tous nos clients. Dis-moi, ton fiancé est au courant ?
- Non, bien sûr que non… Il croit que je suis toujours caissière en hypermarché. Je lui ai dit que je partais en formation professionnelle pour postuler à un futur poste de cadre. Un mensonge dont je ne suis pas fière… Je déteste mentir.
- Tu ne pourras pas lui mentir indéfiniment. S’il n’est pas idiot, il s’en rendra vite compte quand tu vivras largement au-dessus d’un simple salaire de caissière, ou même de cadre en libre-service… Et même s’il profite de tes revenus, il se posera obligatoirement des questions.
- J’aviserai alors…
- Et il te faudra sans doute le quitter.
- Jamais. Je l’aime trop.
- On en reparlera. Bon, assez parlé. Je vais te montrer ta chambre, comme ça tu pourras prendre une douche et te mettre ensuite au lit. Je viendrai te border…
- Me border ?
- Je plaisante… Parler encore un peu avec toi et te donner quelques recommandations. Tu vas vivre une grande aventure et je dois t’y préparer au maximum. Je te le répète mais tu as un énorme potentiel et c’est mon rôle de t’aider à exploiter toutes ces richesses. Toi et moi, on va faire un malheur.
- Merci de votre confiance.
- Allez, viens… Je te fais visiter.
DANS LA SALLE DE BAIN :
Aprés s'être douchée, Nadia contacte son fiancé sur son téléphone portable. - Mon chéri, ne t’inquiète pas… Tout va bien.
- Si je m’inquiète. Tu es complètement inconsciente ! C’est de la folie pure ! A ce stade, ton obstination dépasse la bêtise humaine, tu prends des risques inconsidérés ! Alors, oui, j’ai peur pour toi…
- Je maîtrise la situation. Elle ne se doute de rien… Ecoute, je suis si prés du but… Je ne peux pas abandonner maintenant, il m’a fallu des mois pour m’infiltrer.
- Rien ne te fera changer d’avis alors je n’insisterai pas. Sois prudente et, au moindre danger, abandonne l’enquête. Ton journal ne mérite pas que tu risques ta vie pour lui. Tu as un homme qui t’aime et un fils qui a besoin de toi.
- Je sais. Je pense très fort à vous. Allez, je dois te laisser. Je t’aime.
- Moi aussi je t’aime.
DANS LA CHAMBRE :
- Alors, bien installée ?
- Oui, merci. La douche m’a fait un bien fou…
- Je peux m’installer à côté de toi ?
- Comment ça ? Sur le lit ?
- Oui, bien sûr, pas par terre… Ne t’inquiète pas, je ne te mangerai pas…
- D’accord…
- On doit
apprendre à se connaître car tu va rester ici quelques jours, n’oublie pas… T’es en période d’essai et je dois tester tes capacités à gérer les situations… Je ne peux pas me permettre d’embaucher
une fille coincée ou frigide. Tu dois jouer de ton charme de petite vierge effarouchée mais sans l’être en aucune façon, si tu comprends ce que je veux dire…
- J’ai saisi la nuance. - Bien. Alors, au lit, t’es comment avec les hommes ?
- Je…
- Ne rougis pas. Et réponds à ma question. Prends cette discussion comme un entretien d’embauche. Alors, t’es plutôt du genre délurée, extravertie, ou pudique et réservée ?
- Je ne sais pas moi… Je crois que je suis normale… Enfin, je…
- Bon, on ne va pas y passer la nuit. Si tu es une bombe sexuelle au lit, je prendrai moins de gants avec toi et on passera immédiatement à la vitesse supérieure, si tu vois ce que je veux dire… Par contre, dans le cas contraire, on avancera à pas prudent, en douceur, sans te brusquer…
- Ah ? Je suis alors plutôt dans la seconde catégorie…
- Timide et réservée, je m’en doutais… Ta pudeur saute aux yeux comme le nez au milieu du visage. Bon, en général, tu as combien d’orgasmes ?
- Je… Deux, dans le meilleur des cas…
- Bien. T’es clitoridienne ou vaginale ?
- Les… les deux.
- Yahoo ! J’adore ça ! Encore plus de possibilités pour plus de plaisir… C’est excellent ! J’avais raison de croire en toi.
- Si vous le dites. - Mais je suis étonnée ! Les filles comme toi ont d’habitude beaucoup plus d’orgasmes ! A mon avis, c’est ton homme qui ne sait pas exploiter tout ton potentiel érotique !
- C’est faux ! Pascal est un amant extraordinaire ! Je suis une femme comblée !
- Bien, si tu le dis… Il te prend pas derrière ?
- Bien sûr que…oui. ! Enfin, non. C’est faux, ça il le fait pas… Et c’est parce que je ne le veux pas non plus !
- Bien sûr. Et il lui arrive d’utiliser des gadgets ?
- Des gadgets ?
- Oui. Des sex-toys quoi !
- Quelle horreur ! Pour quoi faire ?
- Tu ne peux pas imaginer le nombre de femmes qui adorent ça, qu’elles soient hétéros ou homos d’ailleurs… - Je… non, jamais je n’ai utilisé ce genre… ce genre de trucs.
- Tu lui fais des fellations au moins ?
- Oui, ça je le fais !
- Tu rougis. Regarde-moi dans les yeux.
- C’est vrai… Juré craché ! Mais pas très souvent…
- Et uniquement pour lui faire plaisir j’imagine. Sinon tu t’en passerais bien…
- Oui, c’est vrai, je n’aime pas trop ça…
- Tu as connu combien d’hommes avant lui ?
- Un seul. Pascal et moi étions très jeunes lorsqu’on s’est rencontré. C’est l’homme de ma vie.
- Génial ! Voilà qui fait rêver. Bref, tu n’as aucun expérience, ce qui veut dire qu’il y’a du boulot en perpective…
- Mais on peut avoir beaucoup d’expériences avec un seul partenaire !
- C’est cela… Toujours le même homme dans son lit, le même sexe, la même peau, les mêmes baisers, les mêmes caresses… Arrête, je suis au bord de la déprime là… Surtout qu’il ne fait qu’un dixième de ce qui est possible entre un homme et une femme ! Tu parles d’expérience ! Sur le chiffre soixante neuf, le pauvre n’a pas dépassé la dizaine.
- Je… ce qui compte, c’est l’amour, l’osmose !
- Le retour de Blanche Neige ! Enfin, ta naïveté fait tout ton charme, c’est déjà ça… Mais, puisque tu me parles d’osmose, c’est pas avec un homme qu’on trouve l’harmonie dans la plupart des cas…
- Ah ?
- Seule une femme peut te procurer cette alchimie si magique. Comment dire… Les femmes sont plus sensuelles et plus douces. Si tu savais à quel point une femme peut être douce. Et tellement experte. Tu vois, une femme te comprend mieux qu'un homme, une femme c'est un peu le reflet de ton propre désir. Elle connaît d’instinct tes envies et tes attentes. Tu vois ce que je veux dire ?
- Non, pas trop, à vrai dire…
- Evidemment… Tu n’as jamais couché avec une femme ?
- Jamais.
- Et cela te tenterait d’essayer ?
- Non. J’aime trop les hommes.
- Et tu aimerais certainement les femmes si tu essayais…
- Je ne crois pas… Mais que fais-tu ? Maud, arrête, je t’en prie… Cela ne me fait aucun effet.
Histoire compléte ici : http://nicogarner.unblog.fr/
Ou sa première
épreuve sera de séduire et coucher avec un homme, goûtant pour la 1ére fois aux délices de l'adultére.
Annuaire de charme et de qualité :
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